La terre sigillée a capté les empreintes digitales du potier lorsqu’il a déposé les pièces dans le four avant la cuisson. A leur sortie, les trois sculptures ont été remplies d’eau et un processus de migration des sels minéraux vers la surface extérieure des pots s’est engagé. Il a été stoppé lors de leur séchage. A la fin de ce processus, on peut lire les empreintes digitales et percevoir le geste du potier jusqu’à l’effleurement de sa main.

les pots qui transpirent #2, série de sculptures, terre sigillée, 2019, production Frac OM, en collaboration avec Didier Marty